Dernières Nouvelles (de 2015 !)

Posté par rouen1900 le 13 juin 2015

Portail Cathédrale 1     Façade Occidentale de la Cathédrale

Du 12 juin au 27 septembre et comme chaque été depuis 2004, la Façade de la Cathédrale devient le théâtre d’un spectacle de lumières qui cette année mets les Vikings à l’honneur. Pour en savoir plus : Cathédrale de Lumière.

 

 

Lillebonne     Musée des Antiquités

A voir jusqu’au 1er juillet 2015, au Musée des Antiquités de Rouen, l’exposition sur Lillebonne ou plus exactement sur son ancêtre gallo-romaine Juliobona. L’occasion de tout savoir sur le théâtre, les thermes, les mosaïques et les sépultures qui furent découverts dans la capitale des Calètes au XIXème siècle. Juliobona avait en effet été établi au Ier siècle, à proximité du dernier franchissement de la Seine et au croisement des chemins partant vers Harfleur, Paris via Rouen, Pont Audemer, Boulogne et Etretat. La cité perdra, trois siècle plus tard, son importance au profit de Rotomagus, autrement dit de Rouen.

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Pour en savoir plus sur cette exposition :
http://www.museedesantiquites.fr/

Trouver d’autres cartes des vestiges gallo-romain de Lillebonne sur Delcampe.

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Eglise Saint Vincent

Posté par rouen1900 le 12 juin 2015

Eglise Saint Vincent

Construite entre 1458 et 1556, l’Eglise Saint Vincent était l’une des plus belles de Rouen… L’une des plus prospère aussi : jusqu’en 1646, la paroisse percevait une taxe sur chaque navire chargé de sel qui entrait dans le port. Au début du XVème siècle Saint Vincent, en effet, s’était vu attribuer la charge de garder les étalons des mesures publiques utilisées à Rouen.

Située en bas de la rue Jeanne d’Arc, elle fut épargnée lors du percement de celle-ci en 1861, contrairement à Saint André, quelques dizaines de mètres plus haut, dont il ne reste que le clocher.

Malheureusement, le 31 mai 1944, elle fut détruite presque entièrement par les bombardements américains de la « semaine rouge ». Seuls subsistent, à l’angle des rues Jeanne d’Arc et Général Giraud, une partie du portail sud et le tracé des murs repris dans le dallage des trottoirs. Les vitraux du chœur (treize verrières réalisées en 1520-1530) avaient été mis à l’abri par le Service des Monuments Historiques en 1939 et ont, par conséquent, pu être remonté dans l’Eglise Sainte Jeanne d’Arc achevée en 1979.

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Bateau de la Bouille

Posté par rouen1900 le 10 juin 2015

Bateau de la Bouille

On connait l’engouement que les Parisiens de la fin du XIXème ou du début du XXème siècle avaient pour quelques petits villages, comme Chatou, ou chaque dimanche il s’offraient des parties de campagne… Les Rouennais, quant à eux, embarquaient sur ce bateau à double étage, direction la Bouille !

Cette excursion est d’ailleurs conseillée dans un guide touristique de 1925 : départ du Pont Boieldieu, plusieurs voyages par jours dans chaque sens, possibilité de partir en bateau et de revenir en train mais attention « éviter de faire l’excursion un dimanche ou un jour de fête, pendant l’été, car c’est une véritable cohue dans les trains et dans les bateaux« .

On propose une escale à Croisset, pour le Pavillon Flaubert et le couvent Saint Barbe en partie troglodyte ; à Dieppedalle pour une promenade dans la Foret de Roumare ; au Val de la Haye pour le Château de Sainte Vaubourg et la Colonne Napoléon ; à Hautot pour l’église et ses vitraux du XIIIème siècle et pour le Château de Soquence ; à Sahurs pour l’église du XIème siècle, le Château de Trémauville ou encore la Manoir Marbeuf et sa Chapelle du Voeu ; et enfin la Bouille, ancien port maritime, ou l’on peux visiter la l’église gothique, la maison natal du romancier Hector Malot ou encore la maison des comédiens Albert Lambert, père et fils, transformée en petit musée normand.

De la Bouille, après s’être restauré dans l’un des nombreux restaurants au bord de l’eau, on peut ensuite partir en promenade sur les hauteurs vers la Maison Brulée pour voir le Monument du Mobile ou vers Moulineaux pour visiter le Château de Robert le Diable.

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Ramasseur de Chiens

Posté par rouen1900 le 8 juin 2015

Ramasseur de Chiens

Cette vue de la Rue Saint Hilaire prise de la place du même nom, surprend le ramasseur de chiens lors de sa tournée… Accompagné d’un sergent de ville et d’un âne tirant une carriole formant une cage grillagée, ce fonctionnaire, préposé à la capture des chiens errants, parcourt ainsi chaque matin les rues de Rouen. Muni d’une perche terminée d’un lasso, il pourchasse les animaux sans maître autour des poubelles et les livre à la fourrière.

Payé à la capture, il en effectue environ 700 par ans.

Ceux des propriétaires désireux de reprendre leur chien doivent payer une contravention encaissée par le receveur municipal. Les chiens abandonnés et non repris au bout d’un certain délai sont quant à eux livrés à un équarrisseur…

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Jardin des Plantes

Posté par rouen1900 le 6 juin 2015

Jardin des Plantes

En 1691, Louis de Carel, Président de la Cour des Aides fait construire sa nouvelle demeure sur un grand terrain sablonneux acquis de la communauté des Religieuses Emmurées de Rouen. Il fait entourer le terrain de murs et y fait planter un jardin. À sa mort en 1717, la propriété est vendue au célèbre John Law, Contrôleur Général des finances, sous la Régence.

Malgré son caractère privé le jardin est régulièrement ouvert au public, notamment lors de fêtes publiques, comme en 1801 lorsque l’aéronaute Blanchard y fait une démonstration d’ascension en ballon.

En 1811, Napoléon fait acheter le domaine pour y établir la Sénatorerie de la Seine Inférieure.

En 1820, un horticulteur anglais, Crac Calvert, loue la propriété. Il y établit des serres pour y cultiver, notamment, une collection de dahlias.

En 1832, la Ville de Rouen, fait l’acquisition du domaine et y installe son jardin botanique, jusqu’alors implanté rive droite, entre le Champs de Mars et les Quais, et devenu trop exigu. Les travaux d’aménagement confiés à Guillaume Dubreuil durent plusieurs années, mais dès 1840 le parc est de nouveau ouvert au public. Il prend le nom de jardin des plantes en référence à celui de Paris.

Le dispositif est complété par la construction de la grande serre (1839-1842), du groupe des sept serres (1883), de l’orangerie (1895-1896) et des serres tropicales (1936-1938).

Agrandit de plus d’un hectare vers la fin du XIXème siècle et plusieurs fois remanié pour tenir compte des demandes du public et de l’accroissement des collections, le Jardin des Plantes se présente aujourd’hui comme un parc composite, mi-classique, mi-paysager.

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