Maison Lemirre

Posté par rouen1900 le 22 juillet 2015

Maison Lemirre

« Lemirre Fils »

« Menuiserie, Serrurerie, Fermetures de magasins en tous genre, Volets mécaniques »

« 106 rue Saint Hilaire et précédemment 42 rue Guy de Maupassant »

Ce bâtiment n’existe plus aujourd’hui. 

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Maison des Echevins

Posté par rouen1900 le 20 juillet 2015

Maison des echevins

En 1352, la commune acquit, au nord de la rue du Gros-Horloge, le manoir de la famille Du Chastel pour y installer l’Hôtel de Ville. Petit à petit, celui-ci s’étendit pour occuper la totalité de l’ilot compris entre les actuelles rues Massacre, Thouret, du Gros Horloge et aux Juifs. C’est dans cette dernière, face au Parlement (notre actuel Palais de Justice) que les échevins rouennais firent édifier une nouvelle façade.

Celle-ci possède au rez de chaussée des arcades accueillant des boutiques. Les fenêtres du premier étage sont décorées de personnages portant des guirlandes de fruits, tandis que celles du second présentent des bacchantes et des cornes d’abondance soutenues par des têtes de béliers. L’étage des toitures, enfin, alterne les urnes et les agneaux portant croix et bannières, symbole de Rouen.

Lors de l’agrandissement de la Rue aux Juifs en 1895, le monument est voué à la destruction. Un entrepreneur de démolition, Victor Callouel, l’achète et la fait transférer face à une autre façade déplacée, celle de la Maison du Four Banal, Rue Louis Brune.

L’ensemble fut réduit en cendres pendant l’incendie de 1940.

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Avenue Jean Rondeaux

Posté par rouen1900 le 18 juillet 2015

Avenue Jean Rondeau

La rue de la Grande Chaussée reliait les quais au hameau de Bonne Nouvelle. Autrefois en plein champs, les abords de cette voie furent ensuite occupés par des usines, notamment les forges et les laminoirs Laubeniere, puis comme nous le montre cette carte par des habitations. L’animation du quartier redoubla après la construction, en 1899, du Pont Transbordeur, que l’on aperçoit au fond du cliché.

L’Avenue reçue plus tard le nom de Jean Rondeaux, né à Rouen en 1775, qui contribua au renouveau du Port de Rouen notamment en lançant les travaux d’endiguement de la Seine. Il fut également Conseiller Général, Député de la Seine-Inférieure, membre de l’Académie de Rouen et même Consul de Prusse. Il mourut à Saint Etienne du Rouvray en 1864.

 

 

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Fontaine Jean Baptiste de La Salle

Posté par rouen1900 le 16 juillet 2015

Fontaine de la Salle

Cette fontaine-statue est l’œuvre du sculpteur Alexandre Falguière et de l’architecte Édouard Deperthes. Elle rend hommage à Jean-Baptiste de La Salle, fondateur des Frères des Écoles Chrétiennes.

Construite en 1875 grâce à une souscription très populaire à la quelle participe non seulement le Conseil Général de Seine-Inférieure et le Conseil Municipal de Rouen, mais aussi les villes d’Elbeuf, de Bayonne, de Nîmes, de Rodez ainsi que des donateurs privés d’Alger, de Londres, des États Unis ou encore du Canada, la fontaine est installée sur la place Saint-Sever et inaugurée le 2 juin de la même année.

En 1887, la fontaine est déplacée place Saint-Clément, tout près du manoir de Saint-Yon ou de La salle mourut en 1719.

Le monument représente l’enseignant avec deux de ses écoliers. Le socle porte les armes de la famille de La Salle, celle de l’Institut des Frères et celles des villes de Reims et de Rouen. Aux quatre angles du socle, debout, quatre enfants symbolisent les élèves des quatre parties du monde où s’étend l’action des frères.

On peux également relever deux inscriptions sur le marbre de ce socle : « Au Vénérable J-B de La Salle, Prêtre, Docteur en Théologie, Fondateur de l’Institut des Frères des Écoles Chrétiennes, né à Reims, MDCLI, mort à Rouen, MDCCXIX, Souscription Nationale, MDCCCLXXIV. » et « Le pieux serviteur de Dieu, Jean-Baptiste de La Salle, touché de compassion, en considérant les innombrables désordres qui proviennent de l’ignorance, source de tous les maux, fonda pour la gloire de Dieu, et l’avantage des pauvres, l’Institut des Frères des Écoles Chrétiennes. »

Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’occupant voulu envoyer à la fonte le monument… Une entreprise fut désignée pour déboulonner la statue et la transporter. Des échafaudages furent installés mais une soudaine et inexpliquée épidémie parmi les ouvriers provoqua la suspension des travaux que la Libération, quelques temps plus tard, vint fort heureusement rendre inutiles.

La fontaine fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis 1991.

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Chapelle des Augustins

Posté par rouen1900 le 14 juillet 2015

Eglise des Augustins

Vers 1310, les Augustins obtinrent le droit d’installer leur monastère à Rouen. Ils prirent la place des frères béguins dont ils rebattirent l’église. Compte tenue d’une mitoyenneté gênante au nord, cette chapelle fut construite avec toutes ses ouvertures tournées vers le sud.

Le monastère formait un rectangle compris entre les rues Malpalu, des Avirons, des Crottes et des Augustins. Au centre de cette enclave, le cloître desservait l’église au nord, un bâtiment comportant la salle capitulaire à l’est et un dernier bâtiment, au sud, qui longeait la rue des Augustins et dans lequel se trouvait l’entrée principale et une fontaine monumentale.

Au XVIIème siècle on ajouta une nouvelle façade, venant couvrir l’ancienne, et permettant d’aligner la chapelle, jusqu’alors en retrait, sur les autres façades de la rue Malpalu.

A la fin de l’Ancien Régime, des problèmes financiers contraignirent les Augustins à louer une partie de leurs locaux à l’armée pour y établir un dépôt de vivre.

La Révolution chassa les moines et la chapelle fut déclarée bien national en 1790. Désaffectée, elle servit de dépendance à l’Armée, puis de chai à vin, et enfin de dépôt pour le matériel municipal.

En état de ruine avancée, elle fut rachetée en 1926 par la Ville qui souhaite la faire restaurer et la transformer en salle de réunion. Elle sera même classée au début de l’année 1940.

Malheureusement incendiée en juin 1940 l’église fut de plus gravement endommagée par les bombardements. Bien qu’encore conséquent, on choisi en 1948 de raser les derniers murs des Augustins lors de la reconstruction du quartier.

Témoins de ces vestiges, deux fenêtres de la façade sud et la fontaine furent remontées dans le peu connu square Guillaume Lion. L’emplacement du monastère est quant à lui occupé par la rue de la République, élargie lors de la reconstruction du quartier, et le cinéma Omnia.

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