Muséum d’Histoire Naturelle

Posté par rouen1900 le 26 avril 2015

Musée Sainte Marie

Le Muséum d’Histoire Naturelle, fondé en 1828 par Félix Archimède Pouchet, occupe les bâtiments de l’ancien couvent des Visitandines, construit entre 1680 et 1691, qu’il partage avec le Musée des Antiquités.

Il abrite une collection de 800 000 pièces qui devait à l’origine n’être accessibles qu’aux étudiants de l’Ecole de Médecine et de Pharmacie, installée tout près, afin d’illustrer leurs cours de zoologie, de botanique et de pharmacie. En 1834 ses collections furent cependant rendues accessibles au public.

Le Muséum de Rouen figure au 2ème rang des muséums de France, après celui de Paris, pour la richesse et la diversité de ses collections.

En 1996 il ferma ses portes pour des raisons de sécurité. Une campagne de travaux et de mise en conformité sera lancée en 2003 et permettra au Muséum de rouvrir ses portes le 23 février 2007.

En 2006 le maire de Rouen Pierre Albertini, son adjointe à la culture Catherine Morin-Desailly et le nouveau directeur du Muséum Sébastien Minchin, décidèrent de répondre favorablement à la demande répétée de la Nouvelle-Zélande qui depuis plusieurs années réclamait la restitution d’une tête humaine momifiée, communément appelée depuis « Tête Maori », et que le Musée conservait dans ses collections depuis 1875, date à laquelle elle y avait été déposée par un anonyme.

Le projet se heurta au Ministre de la Culture de l’époque qui y opposa l’inaliénabilité des collections des musées français.

Une nouvelle loi adoptée en 2009, vint cependant autoriser cette restitution et par la même celle des 15 autres têtes maori conservées en France et qui ont depuis retrouvées leur terre d’origine.

Pour en savoir plus sur le Muséum :
http://www.musees-haute-normandie.fr

Trouver d’autres cartes du Muséum sur Delcampe

Publié dans Musées | Pas de Commentaire »

Musée de la Tour Jeanne d’Arc

Posté par rouen1900 le 16 avril 2015

Tour Jeanne d'Arc     tour jeanne d'arc 2     tour jeanne d'arc 1

Classée Monument Historique en 1840, la Tour Jeanne d’Arc est le dernier vestige important du chateau construit en 1205 par Philippe Auguste et qui sera détruit par Henri IV vers 1694.

Longtemps laissée à l’abandon dans l’enceinte du couvent des Ursulines, elle fut restaurée entre 1866 et 1874 par Desmarest qui, sur les conseil de Viollet Le Duc, la coiffa d’un toit en poivrière lui donnant un aspect bien différent de celui qu’elle avait lors de sa construction et qui fut fortement décrié. « Que signifie, je vous le demande, ce gros cylindre tout dénudé, coiffé d’un volumineux éteignoir » s’interroge Raoul Aubé.

Jeanne d’Arc fut détenue dans ce château de décembre 1430 à mai 1431 mais pas dans la tour qui porte aujourd’hui son nom ! Son cachot était, en effet, situé dans la Tour de la Pucelle, aujourd’hui détruite mais dont les soubassements sont toujours visibles au rez de chaussée de l’immeuble situé au N° 102 de la rue Jeanne d’Arc.

Le monument fut cédé au département en 1884 et abrite désormais un musée qui présente l’histoire du château de Rouen et de Jeanne d’Arc.

Le visiteur y découvrira, entre autre, une maquette de Rouen en 1418 pendant le siège anglais.

Pour en savoir plus sur le Musée de la Tour Jeanne d’Arc :
http://www.tourjeannedarc.fr

Trouver d’autres cartes de la Tour Jeanne d’Arc sur DELCAMPE.

chateau de Philippe Auguste

Publié dans Musées | Pas de Commentaire »

Musée Flaubert et d’Histoire de la Médecine

Posté par rouen1900 le 28 mars 2015

hotel dieu

Ce musée est installé dans l’ancien Hôtel-Dieu qu’il partage avec la Préfecture de Région et celle du département.

Dans une dizaine de salles sont présentées des collections de nature hétéroclite (peintures, sculptures, faïences, mais aussi instruments médicaux et chirurgicaux, matériels hospitaliers et un ensemble de biberons) permettent d’illustrer l’histoire de la Médecine depuis l’Antiquité jusqu’au début du XXème siècle.

A l’extérieur se trouve un jardin regroupant une centaine de plantes médicinales dans lequel on trouve également le monument dédié à Flaubert, sculpté par Chapu. Inauguré en 1890 et initialement placé sur la façade du Musée des Beaux Arts, il fut transporté ici en 1982.

C’est d’ailleurs dans l’une des salle d’exposition que naquît Gustave Flaubert le 12 décembre 1821. Son père, en qualité de chirurgien-chef, avait ici un appartement de fonction.

Le célèbre écrivain rouennais restera fidèle à sa Normandie et ce n’est qu’a quelques kilomètres de là, à Croisset, qu’il décédera en 1880. Emile Zola qui assiste à l’inhumation de son ami s’indigne de trouver si peu de monde derrière le cercueil de l’écrivain : hormis un petit cercle d’amis parisiens et les journalistes venus quant-à eux en nombre, aucun rouennais n’a pris la peine de se joindre au cortège. « Beaucoup ne savaient même pas quel était ce mort qui passait ; et, quand on leur nommait Flaubert, ils se rappelaient seulement le père et le frère du grand romancier, les deux médecins dont le nom est resté populaire dans la ville. »

Publié dans Musées | Pas de Commentaire »

Musée des Beaux Arts

Posté par rouen1900 le 12 mars 2015

musée des beaux arts
Crée par l’Administration Révolutionnaire, le Musée des Beaux-Arts se voit confier la conservation des œuvres saisies chez les émigrés et dans les congrégations religieuses. Installé quelque temps dans la chapelle du Lycée Corneille, il est rapidement transféré à l’Hôtel de Ville, où il est officiellement inauguré en 1809. Ses collections comptent alors 244 toiles.Au fil des ans le nombre de tableaux augmente rapidement et en 1873 la decision est prise de construire le bâtiment actuel. Les travaux furent confiés à l’architecte Louis Sauvageot et se déroulèrent de 1877 à 1888.

Pour en savoir plus sur le Musée des Beaux Arts : http://mbarouen.fr

Publié dans Musées | Pas de Commentaire »

Musée des Antiquités

Posté par rouen1900 le 6 février 2015

musee antiquites 1     musee antiquites 2

Le Musée des Antiquités, fut créé en 1831, notamment pour abriter les objets découverts sur le site du théâtre antique de Lillebonne.

L’un de ses premiers conservateurs fut l’Abbé Cochet, qui révolutionna l’archéologie en mettant en évidence l’importance de  l’examen des objets en place, dans leurs contextes d’origines, afin de mieux comprendre l’histoire des sites de fouilles.

Le Musée occupe les bâtiments de l’ancien couvent des Visitandines, construit entre 1680 et 1691, qu’il partage avec le Muséum d’Histoire Naturelle.

Outre les collections d’archéologie grecque, gallo-romaine, mérovingienne et médiévale, le Musée des Antiquités conserve certaines façades de maisons à pans de bois démontées pendant les grands travaux d’urbanisme de la seconde moitié du XIXème siècle, ainsi que de nombreuses statues d’anciennes églises de Rouen.

Dans la cour du musée on remarquera également l’ancienne Fontaine de la Croix de Pierre démontée en 1872 ainsi, qu’à l’entrée du square, du coté de la rue Ricard, l’ancien porche du couvent des Clarisses, qui y a été remonté.

.

Pour en savoir plus sur le Musée des Antiquités :
http://www.museedesantiquites.fr/

Trouver d’autres cartes du Musée des Antiquités sur Delcampe.

.

Dernières Nouvelles (de 1900 !) :

« Des objets de grande valeur, des monnaies précieuses, et surtout une collection locale renommée, connue des antiquaires sons le nom de « trésor de Cailly » ont disparu.
Ce vol a été commis dans la nuit de lundi à mardi avec une stupéfiante audace et dans des circonstances que certains indices ont permis a l’enquête d’établir d’une façon certaine.
Mardi matin à la première heure, le concierge du musée venait ouvrir la porte du jardin donnant sur la rue de la République. A sa vive surprise, il constata que le verrou et la chaîne servant à le maintenir entre les barreaux étaient tombés sur le sol et brisés. Comme nous sommes en temps de carnaval, il crut à une mauvaise plaisanterie de noctambules et n’y attacha pas autrement d’importance. Ce n’est que vers neuf heures et demie, au moment d’ouvrir au public les portes du musée, que certaines remarques le frappèrent ; il trouva notamment dans l’une des salles des bouts d’allumettes aux trois quarts consumées ; il y en avait un peu partout, sur le sol ou sur des vitrines. Il examina alors avec plus d’attention et s’aperçut que l’une des vitrines avait été forcée et qu’à l’intérieur plusieurs monnaies manquaient.
D’autres vitrines se trouvaient dans le même état. Il n’y avait plus de doute ; des cambrioleurs avaient passé par là pendant la nuit.
M. Gaston Le Breton, conservateur du musée, fut immédiatement avisé et la police prévenue.
On ne tarda pas à être fixé sur l’importance du vol et à établir quelles étaient les pièces qui avaient été enlevées. En voici la liste :
1° cinq médailles en or d’empereurs romains et une dizaine en argent ;
2° Le trésor de Cailly : neuf médailles en or, un petit collier de même métal et deux bracelets également en or ;
3° Une bague en or de l’époque mérovingienne ;
4° une médaille en or de Henri V d’Angleterre, frappée à Rouen pendant l’occupation anglaise ;
5° Une dizaine de pièces à l’effigie des rois de France, allant de François Ier à Louis XIV ;
6° Un calice en argent doré, de 1582.
La perte de la plupart de ces objets n’a qu’une importance relative ; il n’en est malheureusement pas de même pour ceux qui formaient le trésor de Cailly, composé de pièces dont la découverte avait eu du retentissement. »
.
Journal de Rouen du 22 mars 1900.

Publié dans Musées | Pas de Commentaire »

12
 

Pépé à la guerre Mémé à l&#... |
Quatriemea |
L'histoire et les lége... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Mesfanfic1
| Timzeer
| Pierrelesoumis